Parce que ma corporéité n'a jamais été si vulnérable
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  • Gnihihihi !!

    Posté le 29 juillet 2009 Jeremy Aucun commentaire

    Battlestar Galactica - B.O. Saison 4

    YES ! YES ! YES !

    Le dernier joyau du sir Bear McCreary est sorti, donc je vais m’empresser d’écouter ça. Si je donne pas de nouvelles d’ici un certain temps, on peut assumer que cet album double CD m’a tué et envoyé au paradis des gros geeks.
    (En photo : mon pouce!)

    (Revenu après 2 semaines trop courtes en Californie chez mes cousins que j’aime beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup. Climat Californien : 30° pétantes, temps sec / Climat New Yorkien : 25° lourd, orage et pluie à foison. Je veux revenir en Cali…)

  • Bandes originales

    Posté le 14 juin 2009 Jeremy Aucun commentaire

    S’il y a une chose qui a toujours une importance capitale pour moi, que ce soit dans les séries ou dans les films, c’est bien la musique. Une bonne musique peut rendre une mauvaise scène passable, et peut rendre une bonne scène brillante. Elle doit pouvoir porter la scène sans trop l’envahir, sans devenir trop lourde, et au même titre que les personnages, elle doit évoluer au fil des épisodes (j’en ai ma claque de la musique de Heroes, par exemple…)

    Je suis un grand fan des bandes originales, et je ne le cache pas… Quand j’écoute de la musique, j’écoute rarement le gros son « crit » de boîte de nuit, et le plus souvent j’écoute des bandes originales–ou alors The Kooks, au choix. Pareil, quand je travaille, j’écoute ça. Ca m’aide à me concentrer en m’isolant des bruits extérieurs (encore plus utile quand je vais à la bibliothèque de Saints Pères, vu que les étudiants de license se croient au café du coin.. :/ )

    Pour moi, dans la télévision, il y a deux grands compositeurs : le maintenant très réputé Michael Giacchino que l’on retrouve sur tous les projets de J.J. Abrams : Alias, Lost, Fringe pour le petit écran, et Mission Impossible 3, Star Trek au cinéma ; et sur quelques Disneys (Les Indestructibles, Ratatouille).
    Clairement, Lost ne serait pas Lost sans ses grands violons et ses grands cuivres.

    Et le deuxième compositeur, c’est Bear McCreary, le grand, l’unique, qui s’est fait découvrir par son travail sur Battlestar Galactica avec l’utilisation d’instruments pour le moins exotiques : les tambours taikos, le duduk, le bansurî, sans compter l’utilisation de la cornemuse dans les grands moments d’action… bref, rien à voir avec la musique orchestrale de Star Wars ou Stargate. Depuis, le grand Bear compose aussi pour d’autres séries de SF comme feu Terminator : The Sarah Connor Chronicles, Eureka, et Caprica.

    Le plus intéressant, c’est qu’avec BSG Bear McCreary postait après la diffusion de l’épisode une sorte de « making-of » de la musique sur son blog. Bon, après j’avoue qu’avec ma culture musicale à deux balles et mes deux mois de Solfège quand j’avais 6 ans, je comprends pas grand chose ; mais ça ne m’empêche pas d’apprécier pour autant. Et du coup  je regrette un peu de ne pas avoir fait de musique quand j’étais petit… (J’aimerais bien pouvoir différencier un la d’un si et lire une partition comme un roman !)

    Bref, tout ça pour dire au final que j’ai reçu il y a quelques jours dans ma boîte aux lettres le CD de Caprica (qui sort officiellement mardi) et de Terminator : The Sarah Connor Chronicles signés du grand chef, et j’adore ça.

    Caprica - Terminator TSCC

    Depuis, j’écoute la musique de Caprica en boucle, ce qui me vaut une extinction de batterie de mon appareil plus précoce que j’en ai l’habitude, surtout qu’en ce moment je passe souvent la nuit chez des amis en oubliant mon chargeur -_-

    Je ne suis pas assez calé pour pouvoir prétendre à faire une revue du CD de Caprica, d’autant qu’il ne concerne que la musique de l’épisode pilote que j’ai vu et revu… Donc pas de surprise : une musique d’allure « classique », cette fois-ci, très lyrique (sous-tendant le deuil et le désespoir des personnages) a contrario de Battlestar (les deux séries se déroulent dans le même univers : Caprica est une sorte de « préquel », mais les deux séries sont bien différentes) qui était, elle, très « brute », et se base sur beaucoup d’instruments à corde et à vent sur le thème omniprésent de la famille Graystone. Et quelques tambours taiko nous rappellent ça et là dans quel univers dans lequel on se trouve…

    J’ai hâte que la série soit diffusée, et encore plus hâte de découvrir sa musique.

    wub

  • De la geekerie

    Posté le 24 avril 2009 Jeremy Aucun commentaire

    Dans le dernier épisode de 30 Rock, Selma Hayek porte un tee-shirt Battlestar Galactica.

    30 Rock 319 The Ones

    30 Rock 319 The Ones (2)

    C’est bien, vous vous en foutez, mais moi j’adore. Ca change des références à la série par Dwight Shrute, dans The Office (avouez que ça vaut un peu plus le respect quand c’est Selma Hayek qui porte un tel tee-shirt que quand c’est Rainn Wilson).

    :)

    Et pendant ce temps, je me replonge dans Rome avec un Kevin McKidd balèze qui n’est pas atteint de stress post-traumatique (Grey’s Anatomy) et une Polly Walker qui ne prêche pas le Dieu unique (Caprica). On s’en fout ? Ouais !

  • « Daybreak » : Lessivé…

    Posté le 21 mars 2009 Jeremy Aucun commentaire

    Histoire de, j’écris tout de suite sur le series finale de Battlestar Galactica, les mains tremblantes et les larmes à peine sèches. Quel joyau, merci, merci M. Moore, c’était beaucoup plus que je ne l’espérais…

    (Eh oui, forcément, on attend certaines choses de l’épisode et on a très peur d’être déçu par tout l’engouement suscité par … tout le monde..!!)

    Donc oui, j’ai (encore) pleurniché. Mais c’était juste trop beau, et puis triste à la fois, et puis.. Et puis merde, c’est the end, quoi !! Juste magnifique.

    Avec les deux heures de sommeil de cette nuit, et ça, je suis dans un état lamentable. Frack this !

    La suite »

  • La fin

    Posté le 21 mars 2009 Jeremy Aucun commentaire

    « The Cylon War is long over, yet we must not forget the reasons why so many sacrificed so much in the cause of freedom. The cost of wearing the uniform can be high, but… sometimes it’s too high. You know, when we fought the Cylons, we did it to save ourselves from extinction. But we never answered the question « Why? » Why are we as a people worth saving? We still commit murder because of greed and spite, jealousy, and we still visit all of our sins upon our children. We refuse to accept the responsibility for anything that we’ve done, like we did with the Cylons. We decided to play God, create life. And when that life turned against us, we comforted ourselves in the knowledge that it really wasn’t our fault, not really. You cannot play God then wash your hands of the things that you’ve created. Sooner or later, the day comes when you can’t hide from the things that you’ve done anymore. »

    Le lourd bagage que porte Battlestar Galactica est son nom, puisque « remake » de la série kitschissime de 1978. La prémisse est bien sur la même : l’histoire classique de la technologie qui se rebelle contre ses créateurs ; les Cylons ayant décidé un jour de partir en guerre contre ses parents, les êtres humains répartis sur Douze Colonies différentes, sur douze planètes différentes. Alors, forcément, le nom ne donne pas trop envie et on ne voit pas ce qui peut-être aussi bien dans cette série…

    Mais ce Battlestar Galactica est une série noire—après tout, elle commence avec le xénocide, l’éradication quasi-complète de la race humaine, ne laissant qu’une flotte de 50 000 âmes autour d’un seul navire de guerre comme seule protection—et aborde des sujets difficiles, comme, sans rentrer dans les détails : la torture, la religion et les conflits de religion, d’idéologie, le politique, le terrorisme (et quand ce sont nos « héros » qui ordonnent des suicides à la bombe ?), et elle arrive même à nous interroger (sans pousser vers la réflexion philisophique…) sur la nature humaine et ce qui nous fait homme.  (Le pilote a été écrit quelques mois seulement après 9/11, et c’est sûrement quelque chose, avec la guerre en Irak par la suite, qui a grandement influencé la série). Et pourquoi cette flotte en débris volants mérite-elle de survivre, après tout ?

    « You cannot play God then wash your hands of the things that you created »

    Le thème religieux est intrinsèquement relié à cette idée, et on ne s’étonne pas quand dans sa dernière saison la part des divinités est importante : les Colonistes sont d’origine polythéistes, croyants à une foultitude de dieux grecs (la plupart de mythologie grecque) tandis ques les Cylons sont résolument monothéistes, croyant au Dieu seul et unique, qui sera plus tard prêché par un Gaius Baltar, un scientifique quelque peu égocentré. « Je suis Dieu, et Dieu parle à travers Gaius Baltar » méhoui ! (Ah oui, parce qu’il faut dire qu’il est un peu spécial, ce type…)

    Mais bon, je ne vais pas non plus dessiner BSG comme étant une série où tous ces éléments sont au premier plan. Cela reste une série de science-fiction, avec beaucoup d’action et d’éléments sciences-fictionnesques… Enfin pas tant que ça finalement : hormis quelques notions à « admettre », ça reste très convainquant et c’est pas du tout rempli de guerre dans les étoiles avec des lasers, boucliers etc.. mais plutôt rétro avec des armes à feu (à balles, à pan pan, au truc dur quoi !), des téléphones à corde, du papier, … L’élément de science-fiction arrive, outre par le contexte spatial, par la grande présence du mythologique avec des personnages certains d’avoir à jouer un rôle, d’avoir une destinée, et par les traces du passé qui est retrouvé (un credo récurrent : « All of this has happenned before, and will happen again, and again » où l’on est amené à croire que ce que font ces gens là, ils les ont déjà fait il y a fort longtemps, comme dans une boucle de Mœbius.. ou pas?). Bref, c’est complexe, mais au moins c’est pas Star Wars, ni Stargate, ni Star Trek, ni … C’est foutrement original et tout le monde s’accorde à penser que la série a révolutionné le genre (et par « tout le monde », ce sont les fans, les producteurs, les acteurs.. et à peu près tous les critiques !).

    D’ailleurs, en parlant de ça (enfin, de la reconnaissance de la qualité de la série, je sais pas si je m’exprime très bien), la série a a permis de faire un petit panel au siège des Nations Unies il y a quelques jours de cela pour parler, dans le contexte de la série et du monde actuel, des problèmes liés au racisme, au enfants-soldats ou esclaves, à l’arme nucléaire, et à plein d’autres trucs (tellement compliqué que j’ai pas la force de m’en souvenir. En même temps, je suis plus qu’exténué).
    Et  donc c’est justement ça le génie de la série : qu’à travers tout ce drame les scénaristes arrivent à caser la peine de mort, le droit à l’IVG, la torture, … et à refléter ces problèmes dans notre monde réél. Tout en se mettant sur la gueule avec les méchants Cylons :-)

    Parce qu’au fond, c’est ça le rôle de la science-fiction. Voyez 1984, Brave New World, … toutes ces œuvres de la SF, et mettez Battlestar à côté. Si, si.

    Non ?
    Bah, j’aurais essayé ! (Après, j’avais besoin d’écrire un truc avant de regarder le finale. Tant pis si mon billet est pourri.) 

    Moi, ça fait 3-4 ans que j’ai commencé à regardé cette série, en restant très dubitatif devant le nom de la série. Finalement, même si le minifilm pilote dure 3h (ah oui, quand même…), j’ai été conquis dès la première heure. Et depuis, BSG anime mes samedis de façon périodique quoiqu’intermittente =)

  • La fin du monde

    Posté le 20 mars 2009 Jeremy Aucun commentaire

    Bon, c’est peut-être pas le cas, mais en tout cas demain (enfin vendredi soir aux Etats-Unis), le dernier épisode de Battlestar Galactica est diffusé, et ça c’est trop bien mais aussi très triste :’(

    (Moi demain, entre les révisions pour les partiels imminents, le réveil à 6h pour faire le tutorat, et ça, je vais être dans un sale état !)

    Cinq ans que je regarde cette série et son génie va bien me manquer. C’est pas exagéré quand on dit que c’est l’une des meilleures actuellement diffusées (et au final, si ça rebutte les gens, c’est bien à cause de son nom, c’est bien dommage).

    Bref, tout ça pour dire, BSG va me manquer. Et vous autres qui ne connaissez pas, vous ratez quelque chose, :p

    Sinon, oui, vous ne rêvez pas : ce blog est de plus en plus inutile. Enfin comme s’il a déjà été très utile mais bon … La faute aux partiels, après ça va parler Asso par ici !

  • Thank the mailman

    Posté le 15 janvier 2009 Jeremy Aucun commentaire

    Battlestar Galactica Season 4.0

    Surprise du jour, j’ai découvert un beau petit colis dans ma boîte au lettre en rentrant, ce soir :D
    Commandé sur Amazon US, le site m’avait indiqué la livraison pour fin janvier. Et au final, ça a été vachement rapide… ça m’a mis de très bonne humeur (il en faut peu pour un dork comme moi..)

    D’ailleurs, les dix derniers épisodes de Battlestar sont diffusés à partir  de ce samedi (après plus de 6 mois..). Bad, j’ai pas envie que ça se finisse :(

    (PS : Non, je n’ai pas tenu et je suis revenu sur FB. C’est bien parce que je suis devenu VP Comm’ du C2P1, pas parce que je suis un addict, hein !)

  • ..What do you hear ?

    Posté le 12 janvier 2009 Jeremy Aucun commentaire

    « Nothing but the rain !”

    UP ! Je pense à vous mes petits loulous qui sont à Arcueil aujourd’hui et demain. « Take your gun and bring the cat home ! »

  • Diaspora Oratorio

    Posté le 19 juin 2008 Jeremy 2 commentaires

    Finis itineris.
    Viatores fatigati venientes ad litus longe distantem.
    Collinae virentes superstant nebulam tristem.

    Dies surgit unda matutina.

    Omnes passi sumus multa, omnes superviximus : veniums Terram.
    Fratres sororesque, inimici et amici, osculamini : domum venimus.

    Iam piango.
    Iam piango, non mortuos, sed implacatos.

    Collinae virentes nos excipient, vento sequente, caeli aperient approquinquantibus.
    La suite »

  • Tears of pain, joy.

    Posté le 14 juin 2008 Jeremy 2 commentaires

    Je vais être spoiler-free, tout ce que je vais dire concernant le dernier épisode de BSG c’est ça : j’en ai pleuré comme pas possible.

    BEST. EPISODE. EVER.

    Toutes ces émotions (du concentré, p’tain ce qu’ils m’ont fait subir en 45 min!) m’ont épuisé. De quoi m’en remettre pour 2009.