Parce que ma corporéité n'a jamais été si vulnérable
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  • De la geekerie

    Posté le 24 avril 2009 Jeremy Aucun commentaire

    Dans le dernier épisode de 30 Rock, Selma Hayek porte un tee-shirt Battlestar Galactica.

    30 Rock 319 The Ones

    30 Rock 319 The Ones (2)

    C’est bien, vous vous en foutez, mais moi j’adore. Ca change des références à la série par Dwight Shrute, dans The Office (avouez que ça vaut un peu plus le respect quand c’est Selma Hayek qui porte un tel tee-shirt que quand c’est Rainn Wilson).

    :)

    Et pendant ce temps, je me replonge dans Rome avec un Kevin McKidd balèze qui n’est pas atteint de stress post-traumatique (Grey’s Anatomy) et une Polly Walker qui ne prêche pas le Dieu unique (Caprica). On s’en fout ? Ouais !

  • « Daybreak » : Lessivé…

    Posté le 21 mars 2009 Jeremy Aucun commentaire

    Histoire de, j’écris tout de suite sur le series finale de Battlestar Galactica, les mains tremblantes et les larmes à peine sèches. Quel joyau, merci, merci M. Moore, c’était beaucoup plus que je ne l’espérais…

    (Eh oui, forcément, on attend certaines choses de l’épisode et on a très peur d’être déçu par tout l’engouement suscité par … tout le monde..!!)

    Donc oui, j’ai (encore) pleurniché. Mais c’était juste trop beau, et puis triste à la fois, et puis.. Et puis merde, c’est the end, quoi !! Juste magnifique.

    Avec les deux heures de sommeil de cette nuit, et ça, je suis dans un état lamentable. Frack this !

    La suite »

  • La fin

    Posté le 21 mars 2009 Jeremy Aucun commentaire

    « The Cylon War is long over, yet we must not forget the reasons why so many sacrificed so much in the cause of freedom. The cost of wearing the uniform can be high, but… sometimes it’s too high. You know, when we fought the Cylons, we did it to save ourselves from extinction. But we never answered the question « Why? » Why are we as a people worth saving? We still commit murder because of greed and spite, jealousy, and we still visit all of our sins upon our children. We refuse to accept the responsibility for anything that we’ve done, like we did with the Cylons. We decided to play God, create life. And when that life turned against us, we comforted ourselves in the knowledge that it really wasn’t our fault, not really. You cannot play God then wash your hands of the things that you’ve created. Sooner or later, the day comes when you can’t hide from the things that you’ve done anymore. »

    Le lourd bagage que porte Battlestar Galactica est son nom, puisque « remake » de la série kitschissime de 1978. La prémisse est bien sur la même : l’histoire classique de la technologie qui se rebelle contre ses créateurs ; les Cylons ayant décidé un jour de partir en guerre contre ses parents, les êtres humains répartis sur Douze Colonies différentes, sur douze planètes différentes. Alors, forcément, le nom ne donne pas trop envie et on ne voit pas ce qui peut-être aussi bien dans cette série…

    Mais ce Battlestar Galactica est une série noire—après tout, elle commence avec le xénocide, l’éradication quasi-complète de la race humaine, ne laissant qu’une flotte de 50 000 âmes autour d’un seul navire de guerre comme seule protection—et aborde des sujets difficiles, comme, sans rentrer dans les détails : la torture, la religion et les conflits de religion, d’idéologie, le politique, le terrorisme (et quand ce sont nos « héros » qui ordonnent des suicides à la bombe ?), et elle arrive même à nous interroger (sans pousser vers la réflexion philisophique…) sur la nature humaine et ce qui nous fait homme.  (Le pilote a été écrit quelques mois seulement après 9/11, et c’est sûrement quelque chose, avec la guerre en Irak par la suite, qui a grandement influencé la série). Et pourquoi cette flotte en débris volants mérite-elle de survivre, après tout ?

    « You cannot play God then wash your hands of the things that you created »

    Le thème religieux est intrinsèquement relié à cette idée, et on ne s’étonne pas quand dans sa dernière saison la part des divinités est importante : les Colonistes sont d’origine polythéistes, croyants à une foultitude de dieux grecs (la plupart de mythologie grecque) tandis ques les Cylons sont résolument monothéistes, croyant au Dieu seul et unique, qui sera plus tard prêché par un Gaius Baltar, un scientifique quelque peu égocentré. « Je suis Dieu, et Dieu parle à travers Gaius Baltar » méhoui ! (Ah oui, parce qu’il faut dire qu’il est un peu spécial, ce type…)

    Mais bon, je ne vais pas non plus dessiner BSG comme étant une série où tous ces éléments sont au premier plan. Cela reste une série de science-fiction, avec beaucoup d’action et d’éléments sciences-fictionnesques… Enfin pas tant que ça finalement : hormis quelques notions à « admettre », ça reste très convainquant et c’est pas du tout rempli de guerre dans les étoiles avec des lasers, boucliers etc.. mais plutôt rétro avec des armes à feu (à balles, à pan pan, au truc dur quoi !), des téléphones à corde, du papier, … L’élément de science-fiction arrive, outre par le contexte spatial, par la grande présence du mythologique avec des personnages certains d’avoir à jouer un rôle, d’avoir une destinée, et par les traces du passé qui est retrouvé (un credo récurrent : « All of this has happenned before, and will happen again, and again » où l’on est amené à croire que ce que font ces gens là, ils les ont déjà fait il y a fort longtemps, comme dans une boucle de Mœbius.. ou pas?). Bref, c’est complexe, mais au moins c’est pas Star Wars, ni Stargate, ni Star Trek, ni … C’est foutrement original et tout le monde s’accorde à penser que la série a révolutionné le genre (et par « tout le monde », ce sont les fans, les producteurs, les acteurs.. et à peu près tous les critiques !).

    D’ailleurs, en parlant de ça (enfin, de la reconnaissance de la qualité de la série, je sais pas si je m’exprime très bien), la série a a permis de faire un petit panel au siège des Nations Unies il y a quelques jours de cela pour parler, dans le contexte de la série et du monde actuel, des problèmes liés au racisme, au enfants-soldats ou esclaves, à l’arme nucléaire, et à plein d’autres trucs (tellement compliqué que j’ai pas la force de m’en souvenir. En même temps, je suis plus qu’exténué).
    Et  donc c’est justement ça le génie de la série : qu’à travers tout ce drame les scénaristes arrivent à caser la peine de mort, le droit à l’IVG, la torture, … et à refléter ces problèmes dans notre monde réél. Tout en se mettant sur la gueule avec les méchants Cylons :-)

    Parce qu’au fond, c’est ça le rôle de la science-fiction. Voyez 1984, Brave New World, … toutes ces œuvres de la SF, et mettez Battlestar à côté. Si, si.

    Non ?
    Bah, j’aurais essayé ! (Après, j’avais besoin d’écrire un truc avant de regarder le finale. Tant pis si mon billet est pourri.) 

    Moi, ça fait 3-4 ans que j’ai commencé à regardé cette série, en restant très dubitatif devant le nom de la série. Finalement, même si le minifilm pilote dure 3h (ah oui, quand même…), j’ai été conquis dès la première heure. Et depuis, BSG anime mes samedis de façon périodique quoiqu’intermittente =)

  • Thank the mailman

    Posté le 15 janvier 2009 Jeremy Aucun commentaire

    Battlestar Galactica Season 4.0

    Surprise du jour, j’ai découvert un beau petit colis dans ma boîte au lettre en rentrant, ce soir :D
    Commandé sur Amazon US, le site m’avait indiqué la livraison pour fin janvier. Et au final, ça a été vachement rapide… ça m’a mis de très bonne humeur (il en faut peu pour un dork comme moi..)

    D’ailleurs, les dix derniers épisodes de Battlestar sont diffusés à partir  de ce samedi (après plus de 6 mois..). Bad, j’ai pas envie que ça se finisse :(

    (PS : Non, je n’ai pas tenu et je suis revenu sur FB. C’est bien parce que je suis devenu VP Comm’ du C2P1, pas parce que je suis un addict, hein !)

  • Heaven

    Posté le 29 octobre 2008 Jeremy 3 commentaires

    On est en train de regarder House (je pilote) en TD d’anglais. Rien d’autre à ajouter :)

  • What a shame

    Posté le 22 août 2008 Jeremy Aucun commentaire

    (Ouah, l’affreuse image !)

    Ainsi s’achève Stargate Atlantis, quel dommage. Et tiens alors, la série tombe donc pile-poil au compte de 100 épisodes, ce qui est parfait pour mieux vendre la série en syndication..!

    Clairement, ce n’est pas une grande perte. Je continuais tout de même de regarder la série, d’un œil distrait (histoire d’avoir un apport hebdomadaire constant en sf), mais clairement la série n’a jamais été aussi bien qu’à sa première saison. J’ai quand même éprouvé un léger redressement ces deux dernières saisons (avec Joe Mallozzi & Paul Mullie en charge), et un petit renouvellement d’intérêt de ma part. Enfin bon, je vais pas en faire tout un fromage :biggrin:

    Le plus débile dans toute cette histoire, c’est que la franchise Stargate continue dans le petit écran avec l’an prochain une deuxième série dérivée, Stargate Universe : La suite »

  • Summer TV : Catching Up

    Posté le 1 août 2008 Jeremy Aucun commentaire

    Chaque été, c’est pareil : les saisons se terminent et il n’y a plus rien à regarder. Tant mieux, ça permet de profiter du beau temps et des jours longs, mais parfois on s’ennuie un peu… Et on est tellement addicté à la télé qu’on oublie comment faire autrement. L’été, c’est le moment idéal pour regarder les séries qu’on a raté pendant l’été ( et ouii, je n’ai pas tout regardé, cette année :D ). Quelques sommaires des séries que je regarde en ce moment, parce que j’en ai envie.

    En commençant par les séries diffusées en été : La suite »

  • Bad Wolf

    Posté le 22 juin 2008 Jeremy Aucun commentaire

    Hiiiii !!!

    N’empêche, les guests de ouf qui ont l’air de venir dans les prochains épisodes. Billie Piper, Freema Agyeman, John Barrowman, Eve Myles, Gareth David-Lloyd, Elisabeth Sladen…

    C’est qu’ils m’ont vachement manqué, les salauds de TORCHWOOD !! (Eve Myles !)
    … quand je pense que j’ai detesté la deuxième saison de Tw… 

  • Hi, my name is Jeremy and I’m an addict

    Posté le 16 juin 2008 Jeremy Aucun commentaire

    Tout a commencé à cause de Stargate SG-1 : 1998, je suis un gamin, je découvre la série au hasard sur M6, ça me plait. Enfin, non, ça n’a pas vraiment commencé là. C’est surtout en 2004 quand je redécouvre la série et comment suivre la diffusion américaine (par IRC, tiens). Rien de grave pour l’instant, il n’y a pas d’addiction. Suivre deux séries, c’est rien…
    La suite »

  • Tears of pain, joy.

    Posté le 14 juin 2008 Jeremy 2 commentaires

    Je vais être spoiler-free, tout ce que je vais dire concernant le dernier épisode de BSG c’est ça : j’en ai pleuré comme pas possible.

    BEST. EPISODE. EVER.

    Toutes ces émotions (du concentré, p’tain ce qu’ils m’ont fait subir en 45 min!) m’ont épuisé. De quoi m’en remettre pour 2009.