Parce que ma corporéité n'a jamais été si vulnérable
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  • Le guide sur les études de médecine à Paris Descartes

    Posté le 8 février 2010 Jeremy Aucun commentaire

    Voici un projet bien personnel que j’ai réussi à mener à bien ces derniers jours : un guide sur les études de médecine spécifique à Paris Descartes, réalisé entre une semaine remplie de nuits presque blanches (entre stages, dissections et boulot) pour écrire son contenu et une semaine de vacances au ski où j’ai essayé de finir tant bien que mal les derniers articles. Difficile, entre des journées sur les pistes et les soirées trop nombreuses d’avancer sur quoique ce soit. Mais bon, au final, j’ai pu finir le guide dimanche soir et lundi matin… merci aux coupaings qui ne refusent pas d’apporter leur aide même s’il est minuit passé (voire 2h du mat’) !

    Après tout, j’avais contribué l’an dernier à mettre à jour les guides pour les filières de chirurgie dentaire et de sage-femme, et aux différentes éditions du guide aux différentes facs de médecine d’ile-de-france. Il ne manquait plus que ça : quelque chose de totalement destiné aux lycéens, qui leur présente les études de médecine, de la P1 à l’internat, et qui plus est ne se veut pas généraliste—j’entend par là, qui ne se limite pas aux généralités des études, mais aux études spécifiquement à Paris Descartes.

    La date limite, c’était ce matin, pour pouvoir envoyer le patron à la reprographie et recevoir une six-centaines de guides pour mercredi : LA seule journée portes ouvertes de l’Université, où de nombreux lycéens et parents de lycéens viennent pour s’informer sur la première année de médecine. D’autant qu’ils sont tous paniqués avec l’arrivée de la réforme… Autant dire que c’était le moment idéal pour réaliser ce guide.

    D’habitude, ce genre de brochure en petit format (A5, plié), je les faisais l’an dernier sur Word. Ce nouveau guide a été l’opportunité pour moi d’utiliser un autre logiciel, Adobe InDesign, beaucoup plus puissant même si difficile à approcher (vu que c’est plus un logiciel de mise en page que de traitement de texte). Autant dire que je suis ravi du résultat, même si je suis sûr que je pourrais très facilement m’améliorer. :)

    Bref, je suis très fier d’avoir pu mener ce travail à bien, avec l’aide précieuse de Pierre, Momo, Paille pour le contenu… Même si j’avoue avoir eu un peu un comportement d’autiste en gardant ce projet personnel (et non quelque chose plus communautaire).

    J’espère qu’il aidera de nombreux lycéens à faire leur choix sur leur entrée en filière supérieure.

    Le guide.

  • La Pneumo, le bloc, le jet privé et la casaque

    Posté le 30 septembre 2009 Jeremy 3 commentaires

    Tous les jours, tous les jours, je me dit « Ptain, faudrait peut-être que je réécrive des trucs sur mon blog! »… Mais j’ai pas assez de volonté. Tellement de choses à faire à côté. Par envie ou par obligation. Surtout avec la reprise des séries (promis, je me calme pour l’externat. C’est encore dans longtemps ^^) et la rentrée D1.

    Je m’étais promis de parler de mon stage à New York, alors voici donc.

    Sur le chemin d'un prélèvement d'organes

    (Alex et moi, et en arrière-plan, un des chirurgiens de l’équipe de transplantation qui prend la pose…)

    Ah, cette photo où on est devant le jet privé qu’on a pris pour le prélèvement d’organes envoie du paté ! Je suis sûr d’avoir capté l’attention de mes deux virgule sept lecteurs maintenant !

    PS : Ah, et j’ai validé mon système digestif et donc ma P2. BOO-YAH !

    La suite »

  • It’s aliiive !

    Posté le 5 septembre 2009 Jeremy Aucun commentaire

    Développement

    Voici mon cours de biologie du développement que j’avais « ronéotypé » pendant ma P1. La biologie du développement est une partie du cours de biologie (après la bio cellulaire), qui est traité généralement pendant la dernière semaine de cours de bio (sur 3 ou 4 cours). Elle fait toujours l’objet d’un exercice lors du concours, et l’importance de celui-ci varie d’année en année… Les points aloués varient et peuvent aller de 10/20 à 3/20. En clair, quelque chose à ne pas négliger.

    Moi, je n’en ai plus besoin, donc j’ai décidé de le mettre en ligne publiquement. N’hésitez pas à m’écrire un mot si ça vous aide, ou s’il y a des erreurs à réctifier dans mes notes de cours =)

    La page de garde manquait cruellement de couleurs donc j’ai mis l’illustration du nouveau Tshirt du C2P1…

  • Presbyterian

    Posté le 4 août 2009 Jeremy Aucun commentaire

    J’ai commencé mon stage au Presbyterian Hospital de New York, rattaché aux Universités de Columbia (à deux pas de l’appartement que je sous-loue ici) et de Cornell. C’est un très, très grand hopital et il faut _au moins_ 5min (en marchant très très vite) pour passer d’un bâtiment à l’autre.

    J’effectue mon stage dans le service de chirurgie thoracique / transplantation pulmonaire, auprès de grands médecins et chirurgiens de grande renommée (je sais pas comment exactement, mais il suffit de voir les magazines avec la liste des « Best doctors » encadrés dans leur bureau ; ou une photo du chir avec Bill Clinton pour avoir une petite idée…).
    L’hôpital est le 3ème centre de transplantation pulmonaire des Etats-Unis, après UCLA et Duke University (Caroline du Nord), avec à peu près 80-95 transplantations par an (!). Rien que ces deux dernières semaines, il y a eu une petite dizaine de transplantations…

    Lundi, c’était notre premier jour de stage, pour moi et Alexandra. On se pointe donc à 9h15 (à la bourre) au bureau de la secrétaire qui nous dit de patienter.

    On patiente.

    A 10h, on en a un peu marre, donc on descend manger un bout et prendre un café, en bas.

    Et finalement, à 10h30, en remontant, la secrétaire nous dit de rentrer chez nous parce que le médecin qu’elle veut contacter ne répond pas à son bipper, et les autres sont over-occupés. Très bon premier jour de stage, donc !

    Mais bon, ça nous permet de nous ballader l’après-midi au Greenwich Village, Soho et Chinatown (où j’ai pu faire plein de bonnes petites courses essentielles… ahhh ça fait du bien !).

    Aujourd’hui, mardi, c’était donc notre vrai premier jour de stage, (où on a faillit être à la bourre en se réveillant à 8h23 pour RDV à 9h là bas) qu’on a passé avec des médecins très sympas qui nous ont invité à voir des bronchoscopies et faire quelques rounds. Une journée passée aux soins intensifs cardiothoracique (tous les patients qu’on a vu étaient des post-op de transplantation), avec deux passages à la cafétéria (un pour nous, pendant trois bons quarts d’heure, et un pour le médecin qu’on suit pendant 5 petites minutes… glups !), et beaucoup de passages d’un bâtiment à l’autre.

    En tout cas, c’est très dépaysant par rapport aux hôpitaux français : ils ont un autre concept de la propreté (enfin, je dis ça… c’est juste que par exemple, l’ascenseur de service, on le prend au milieu des poubelles on a l’impression !), et il y a beaucoup, beaucoup de monde qui parlent tous en même temps et beaucoup d’autres bruits d’aspirateurs, de stations de surveillance, de téléphone, … Bref, c’est assez intéressant de voir ces petites différences…

    J’espère que demain, on aura nos badges pour qu’on puisse rapidement pouvoir aller un peu n’importe où dans l’hôpital, et surtout aux blocs (il y avait encore une transplantation pulmonaire, aujourd’hui, mais pas de badge = pas d’accès!).

    =)

  • Vers l’Atlantique et l’au delà !

    Posté le 10 juillet 2009 Jeremy Aucun commentaire

    Je suis dans l’avion, et déjà mauvaise nouvelle, y a un infant à une rangée de ma place. Je sens que ça va être long, il a pas intérêt a gémir le ptiot.. :p

    Bon et sinon, tranquillou, je sais pas combien d’heure de vol j’ai mais je suis habitué a des vols Paris-San José, CA qui dirait 11-12h. Je pense pas que je réalise encore que je ne revois pas Paris, la France, et de bon cafés serrés avant la fin du mois d’août (le café aux Etats Unis est une hyperdilution quelque peu agueusique…). Et surtout que je vais passer le mois d’août dans un hôpital américain auprès d’un chirurgien thoracique de renommée apparemment mondiale.

    Sur ce, je laisse une petite photo du cockpit de l’avion qui doit m’amener au Newark Intl Airport, je sais pas, c’est sympa :p

    J’essaierai de blogger cet été (de mesure plus fréquente que pendant l’année :) ) et de laisser des traces de mon voyage.

    Tak tak, bang bang !

  • Then came the end

    Posté le 30 juin 2009 Jeremy Aucun commentaire

    Aujourd’hui, pendant un Conseil d’Administration qui a duré dans les environs de 6h, on a décidé des modalités d’élections du prochain bureau, mais surtout on a présenté nos bilans d’activités et bilans moraux.

    Ce qui signifie tout simplement que c’est déjà la fin de cette année au C2P1… Frack, tout s’est passé si vite !

    Ca a vraiment été une année formidable où j’ai appris plein de choses, sur l’associatif, sur la fac, sur la P1, sur moi-même… Quelque chose que je referrais sans hésiter !

    Que ce soit au tutorat, aux salons, en commission de pédagogie, … J’ai adoré mon année, et ça me fout les chocottes que de me dire que jeudi, c’est terminé pour moi au C2P1 en tant que VP Communication. Et aussi en tant que P2 (puisqu’on serait, avec l’arrivée des néo P2, des néo D1).

    C’est passé tellement vite.

    C’est fou.

  • Dans lequel je parle de mes stages

    Posté le 15 avril 2009 Jeremy Aucun commentaire

    A quoi sert un blog si on y écrit pas ? Erf !
    (Pourtant, c’est pas comme si l’an dernier je ne me répétais pas à tue tête, « l’an prochain, j’aurais le temps ! »)

    Pour meubler, je vais donc parler de mes stages.

    Situons : En P2, trois stages de sémiologie (l’étude des signes cliniques) se déroulent pendant l’année, à partir du deuxième semestre quand on commence à étudier les systèmes et donc à avoir les bases de la médecine. Il y a deux plages horaires de stage durant la semaine, de 10h à 12h le mardi et jeudi matin ; le premier stage est un stage de sémiologie générale et dure 4 semaines, les deux autres sont des stages dans des services spécialisés et durent deux semaines (soit 4×2h…8h! gerps).

    Pour parler de mon cas, je viens de commencer mon deuxième stage en urologie à Necker qui mêle consultations et chirurgie. Du coup, jeudi dernier j’étais au bloc sur une petite « nephrectomie », ou plutôt une tumorectomie sur rein droit, et mon CCA (chef de clinique assistant) m’a autorisé à m’habiller en stérile et donc à voir de près l’opération. Même si, forcément, on y voit pas grand chose du fait de la « petite » incision (qui était tout de même énorme, hein :) ) vu que les chirurgiens doivent bien faire leur boulot et ils bloquent donc le champ de vision..

    C’était la deuxième fois que je me suis habillé en stérile, c’est à dire avec lavage chirurgicale des mains (comme on le voit si bien dans les séries américaines…) et port de la casaque, de gants stériles, etc.
    La première fois étant l’été avant ma P1 dans l’hôpital de mon oncle à Salinas, California (je ne me la pête pas du tout). La seule différence que j’ai remarqué, c’est qu’aux US of A l’infirmière du bloc te tend les gants et t’as plus qu’à glisser tes mains dedans (facile, quoi, comme dans Grey’s !) alors que là, tu fous des gants toi-même. Tout en espérant ne pas faire de connerie et bien garder les gants stériles stériles, en évitant de toucher les bouts non repliés et en essayant de garder les mains au niveau de l’abdomen (ni trop haut, ni trop bas, pour éviter encore une fois de les déstériliser). C’est pas chose facile.

    Surtout quand l’infirmière de bloc te regarde d’un mauvaise œil parce que t’as du mal et que c’est déjà la deuxième paire que t’utilises. Grmbl.

    Cela dit, le reste du bloc s’est bien déroulé, j’ai même pu aidé en tenant des écarteurs donc j’étais bien content. Bien sûr à côté j’ai rien appris côté sémio, mais c’était intéressant tout de même. Côté pratique, j’ai appris que porter des lunettes au bloc c’est super galère : outre la peur qu’ils glissent du nez (tiens, ce serait con que ça arrive alors qu’on est juste au dessus de la cavité…), le port du masque provoque de la buée sur les lunettes à chaque expiration…. Après ça, y a peut être une technique pour porter le masque sans que ça arrive, mais faut encore qu’on me montre comment faire !

    Après, le bloc c’est quand même des heures à passer debout et avec un environnement stérile. C’était la crise quand on a une vilaine démangeaison sur le bout du nez. (Peux pas gratter… Peux pas gratter… on reste calme, ça va passer…)
    Là encore, j’ai passé 2h30 au bloc, mais quand on pense que certaines opérations durent 8h… sans manger, sans boire, sans rien, passé debout, on se demande comment ils font.

    ***

    Pour mon premier stage, j’étais aux Urgences à l’HEGP, mais c’était pas forcément très vivant. C’est pas du tout comme dans les séries (tiens, mais c’est récurrent cette comparaison avec les séries j’ai l’impressions…?!??) où tous les trois épisodes une mère arrive toute seule, bien ensanglantée et en criant à l’aide.

    Non, c’est beaucoup plus calme (et vous le savez déjà, si vous êtes déjà passé aux urgences..), surtout entre 10h et 12h.

    Par contre, comme stage de sémio générale, c’est super : on y voit beaucoup de pathologies différentes et on a l’occasion de faire beaucoup d’examens physiques différents. Les patients sont éveillés donc on peut mener l’interrogatoire (pas comme dans les services de réanimation…), et de la nature même du service on peut trouver des pathologies du cœur jusqu’au cancer de la prostate. (Ah oui, faut bien que je case le cancer de la prostate que j’ai vu et le toucher rectal que j’ai eu l’occasion de pratiquer.. mmmh, anyone else ?).

    Encore mieux : mon CCA était adorable tout comme mes externes, tous en 6ème année. Il y a eu un roulement d’externes pendant mon stage, mais les premiers m’expliquaient beaucoup les différentes pathologies et les étiologies (l’étude des causes) associées, autour d’un café qu’ils me payaient même…
    Et j’avais souvent un externe à moi tout seul, voire deux.

    Bref : le pied, sachant que dans d’autres services (et sûrement dans leuquel je suis actuellement) ils sont 15 P2 à suivre un médecin et à faire le tour des patients.

    Au moins, on était au grand maximum 5 par patients et j’estime que c’est déjà beaucoup quand on est plus de 3. Ca doit être l’horreur de voir 15 étudiants qui ne savent rien (parce qu’on ne sait rien) débarquer dans sa chambre…

    Après, une autre chose que j’ai remarqué, c’est que bien souvent quand les médecins se tournent vers nous, pauvres P2 avides de connaissance, le patient est complètement délaissé, voire ignoré par le médecin alors qu’il se trouve à 30cm de nous. C’est très dérangeant d’entendre parler le médecin du patient à la troisième personne comme s’il n’était pas là, mais en même temps, on peut rien dire à notre aîné et aller à l’encontre de la hierarchie…

    Quand il y a deux jours, j’ai regardé un autre épisode de ‘L’école de médecine’, une des choses qui m’a marqué c’est lorsque les externes parlent entre eux et discute du passage « Moi du côté des patients » à « Moi du côté des médecins ». C’est vrai, il y a cette séparation entre les deux, entre le patient qui ne comprend pas le dysfonctionnement de son corps, et le médecin qui a la connaissance, la science pour soigner les maux. Et donc l’une des choses à faire gaffe, c’est d’agrandir cette incompréhension entre les deux partis, surtout celui du patient envers le médecin. Et c’est quelque chose que je remarque, maintenant, parce que je ne comprends pas encore tout et je n’ai pas toutes les connaissances pour comprendre. Du coup, je m’identifie au patient et la relation n’en est que meilleure. Après tout, c’est aussi pour ça que généralement les gens aiment bien se confier aux plus jeunes personnes de l’échelon médical. C’est parce que les deux cherchent à se comprendre, non ? Et que les séniors sont beaucoup plus détachés, beaucoup moins…sympathiques ?

    Moi, j’ai peur de passer « Du côté des médecins » et, au fur et à mesure des années, de m’éloigner des patients, de ne pas les mettre en confiance dans la relation. De perdre cette qualité humaine d’échanges, et de considérer le patient comme un simple objet cassé. Et d’affirmer ce fossé entre l’équipe médicale et le patient confus.

    Ouaip.

    Mais sinon, très bons stages :-)

  • Les Saints-Pères

    Posté le 19 février 2009 Jeremy Aucun commentaire

    En même temps, les Saints-Pères, c’est moche, c’est bondé de license, de cadavres, de SDF, des frites de la cafét’, et quand j’y vais, je me retrouve invariablement au bureau du C2P1 qui n’est pas un lieu très propice au travail de ronéo.

    Mais bon… au moins c’est grand, on y voit beaucoup de monde qu’on ne connaît pas (a contrario des Cordeliers, où vu qu’on est deux promos de 400 on reconnaît toutes les têtes qui trainent à la fac), y a des frites à la cafet’ (parce qu’il n’y en a pas aux Corderliers), ils prennent Monéo (mais c’est pas comme si j’utilisais), et on peut travailler sans se sentir épié à la B.U.–bon, après c’est vrai que c’est un endroit super bruyant et qu’il y fait super chaud dans les boxes.

    Et puis, les machines à café sont accessibles après la fermeture de la cafét’ (a contrario de…).

    Bref, entre les Cordeliers et les Saints-Pères, mon cœur balance. Ca manque juste d’une grande salle étudiante, aux Saints-Pères… Sinon c’est un lieu très intéressant et on n’y apprend toujours de nouvelles choses tous les jours (genre les cadavres).

  • Les Cordeliers

    Posté le 16 février 2009 Jeremy 3 commentaires

    Les Cordeliers : ancien couvent maintenant rattaché a la faculté de médecine Paris Descartes. Au 15, rue de l’école de médecine, c’est le lieu d’enseignements des P2/D1 qui abrite aussi la salle de l’AMPC, vaste espace empli par des canapés, deux baby-foots, une table de ping pong.

    Je me mets a détester cet endroit que j’avais pourtant adoré en début d’année, plus moderne, plus accueillant, plus mieux que les Saints-Pères. Le passage de l’un à l’autre des bâtiments a signé le passage en deuxième année et c’était avec euphorie que je mettais pieds dans l’amphithéâtre Richet et la salle de l’AMPC (surtout). Pourquoi, c’est sûrement quelque chose qui est à rapprocher avec le peu d’affinité que j’ai avec l’ensemble des autres étudiants de la fac. Pas tous bien sûr, je ne dis pas que je déteste tous les autres P2. Très loin de là.

    Finalement, ce n’est pas tant le bâtiment qui me repousse, mais les gens qui y sont. Du coup, je commence largement à préferer les Saints-Pères et les P1… mais du coup, c’est parce que je suis en P2, que je préfère les Saints-Pères ??
    Parce qu’aux Cordeliers, ce sont bien les D1 et quelques autres P2 avec qui j’ai du mal. Les D1, c’est parce que je ressens une certaine supériorité de leur part ; les dialogues sont inexistants. Je n’ai pas envie de les connaître parce qu’eux n’ont pas l’air d’avoir envie non plus… (je fais une généralisation, ce n’est pas le cas pour tous les D1..) Mais là je me mets à me demander si je ne ferais pas pareil aux Saints Pères…

    Bref, j’ai de plus en plus de mal avec les Cordeliers. La bibliothèque universitaire est suffocante : elle est composée de grandes tables non comme à la BSG (Bibliothèque Sainte-Geneviève), et est en ce moment, pleine à craquer d’externes et de P2/D1. La proximité y est un peu trop forte, je m’y sens mal ; tout petit par rapport aux autres. Enfin, le pire, aujourd’hui, c’était bien la gueule dépitée des autres gens dans la salle… On se serait cru à un enterrement ^^;

    Je me remet à aimer les Saints-Pères… et ces 5 000 cadavres au 5ème étage :) (Si jamais y a une invasion de zombie sur Terre, elle commence là !!)

  • Les annales

    Posté le 15 février 2009 Jeremy Aucun commentaire

    Reçues en plusieurs livraisons mardi, les 1 000 packs (de 8 tomes il me semble, ce qui fait 8 000 tomes pour ceux qui suivent) écoulés en 3 jours (!), ce qu’il faut savoir, c’est que les annales c’est aussi du sport…

    Opération annales au C2P1

    Mardi soir, 18h passé, au bureau du C2P1 : travail à la chaîne pour préparer les packs…

    Follement inintéressant et sans rapport avec le blog n’hein ?