28 novembre 2008

The White Tiger

“Winner of the Man Booker Prize 2008″

J’ai, ces temps-ci, beaucoup moins de temps que j’avais en vacances pour errer dans les librairies pour trouver un ou deux bouquins à me mettre sous la dent. Certes, j’en ai rapporté tout plein de Montréal, en septembre, mais il se trouve que la semaine dernière je suis allé farfouillé, entre deux cours, au Gibert Joseph situé pas trop loin de la fac.

J’avais une envie soudaine de lire, de m’asocialiser. J’en ai extrèmement besoin, ces temps-ci. Trop d’associatif, trop de prises de têtes, trop de choses qui se passent et qui sont déprimantes. Trop de personnes qui m’apparaissent lourdingues en ce moment et qui agressent mes nerfs.

Le réveil m’agresse aussi, le matin, et est en partie responsable de ma mauvaise humeur dominante. D’ailleurs je pense que demain je ne vais pas aller en cours mais dormir, il faut que j’arrête d’être aigri.

Et puis, définitevement, j’ai besoin de prendre l’air de ces personnes que je cotoie tous les jours. Pas toutes, pour sûr, mais certaines personnes.

Bref, je voulais parler de quoi ? The White Tiger d’Aravind Adiga a donc apparemment gagné le “Man Booker Prize” cette année, et j’ai donc essayé. C’est ce même prix qui a été honoré à Life of Pi (Yann Martel), maintenant un classique, en 2002. (Vous ne connaissez pas ? Essayez à tout prix…)

Et c’est vraiment ça qui m’a fait acheté le bouquin, en plus… Je ne recherchais rien en particulier et je suis tombé sur ça par hasard. De quoi ça parle ? D’un “entrepreneur” indien, apparemment. Soit !

Achetons et lisons.

Et après coup, c’était une très bonne lecture. Entrainante, curieuse. Parlant de l’Inde “de la Lumière” d’un côté et “de l’Ombre” de l’autre : une fiction sur l’Inde, sur, un peu, les deux mondes distincts qui y cohabitent. Entre richesse et pauvreté… Et le tout dans une Inde corrompue de partout.

C’est très intéressant à lire. De quoi le livre parle plus précisemment ? Je vous invite à voir de vous même… Je conçois que mon billet n’est pas très informatif sur ce point, mais là n’est pas non plus mon but.

31 octobre 2008

Zoe’s Tale

Ca fait quand même depuis mi-septembre que j’essaie de finir ce bouquin. Pas facile, quand on connaît déjà l’histoire (puisque c’est la même que dans The Last Colony mais racontée du point de vue de Zoë Boutin-Perry), et le gros format (pas pratique pour le métro) n’aide pas non plus.

M’enfin, je me suis rattrapé et j’ai enfin terminé le livre ce matin en cours de génétique (c’est pas comme si le cours était très intéressant—surtout qu’on entend rien avec le micro du prof). Et forcément, le bouquin se finit rapidement parce que c’est la partie la plus intéressante—celle qui n’est pas racontée dans Colony.

Bref : basta ! Je vais pouvoir passer à un autre livre, maintenant (j’aime toujours autant J. Scalzi hein)

9 septembre 2008

The Last Colony

Encore du John Scalzi, ma foi. Oui, je suis devenu un grand fan de ses écritures, autant que de ses livres que de son blog.

The Last Colony est le troisième livre de la série tiré de l’univers d’Old Man’s War (le deuxième étant The Ghost Brigades). C’est une intrigue différente, plus politique que militaire, et c’est bien ça ce que j’aime dans cet univers. Les histoires sont différentes.

J’ai eu du mal à le trouver, ce bouquin. Tout d’abord j’ai essayé toutes les libraires américaines (ou du moins celles que je connais) puis deux ou trois Londoniennes quand on m’a dit que l’édition britannique ne sortait qu’en septembre (alors qu’il est sorti fin juillet en Nord Amérique). Ici, à Montréal, j’ai eu autant de mal à le trouver… Et j’ai fini par le commander sur Amazon.ca (où je me suis même planté d’adresse). Je crois que je l’ai même payé plus cher que si je l’avais acheté sur Amazon.fr, vu que le temps de le trouver.. Il était déjà sorti en Grande Bretagne.

Tout un périple librairaire, donc. Ben, ça en valait le coup ! (Même si je trouve le nombre de page presque trop bas, à 320).
J’ai quand même eu du mal à le débuter, troublé, ayant déjà lu le premier chapitre en v.f. (car oui, entre temps, il est paru en France !)… 

L’intrigue : John Perry est confortablement installé sur une des nombreuses colonies de l’humanité, avec sa femme Jane Sagan et sa fille adoptée Zoë Boutin Perry. C’est une bonne vie, mais il manque quelque chose et les Perry ne se sentent pas “à la maison”. Du coup, quand le Département de la Colonisation leur demande de prendre la tête d’un nouveau monde colonisé, ils sautent sur l’occasion et partent.
Mais leur nouvelle colonie, baptisée Roanoke après la première colonie Britannique, se  révèle être un véritable pion diplomatique entre l’Union Coloniale humaine et une nouvelle alliance alien ayant interdit toute expansion coloniale… Et rien n’aide quand les nouveaux colons sont gardés dans le noir, les Perry compris.

Comme d’habitude, je kiffe grave sa race. C’est joliment exécuté et l’écriture est assez drôle. J’ai hâte de lire le quatrième livre de l’univers, Zoe’s Tale.

Et pendant ce temps, mon compte de banque se vide avec plein (trop) d’achats de DVDs. C’est les gars à la douane qui vont être contents… 

23 août 2008

Dexter in the Dark

En voilà, une lecture facile. Beaucoup plus que pour les deux premiers (DARKLY DREAMING DEXTER, DEARLY DEVOTED DEXTER), ce troisième livre par Jeff Lindsay s’imisce un peu dans le fantastique avec les origines du Passager Noir qui sont lentement révélées. Haletant, drôle (si on aime l’humour du personnage), bien mené. Beaucoup moins dérangeant qu’avec le psychopathe amputant du deuxième livre, et utilisant encore mieux les personnages secondaires de l’univers, comme la famille de Dexter : sa sœur, sa fiancée, ses.. gosses !

Superbe, j’en demande encore. D’ici là, la saison 3 arrive bientôt sur Showtime :biggrin:

Je passe un week-end prolongé à geeker grave chez les Londoniens, saluuut ! :]

17 août 2008

When You Are Engulfed In Flames

“When you are engulfed in flames”, d’une brochure de sécurité dans un hotel japonais. Voici un livre autobiographique du très drôle David Sedaris, en somme une série de digressions anecdotiques sympathiques à lire.

Le plus drôle reste sans doute le récit de son voyage au Japon, dans la dernière partie de son livre, et durant lequel Sedaris décide d’arrêter de fumer. Très, très drôle.

Pas grand chose à dire, en fait. Drôle, mais finalement, pas beaucoup d’intérêt autre que pour se divertir l’esprit.

14 août 2008

Soon I Will Be Invincible

Beaucoup d’éloges sur le quatrième du livre (marketing oblige), mais pourtant, ce livre ne m’a pas autant plu que je ne l’espérais. Bah, c’est un livre dans un univers de multiples superhéros, après tout. Un bon truc super américain, bien gras en comics et en clichés qui vont avec. Le supervillain qui ne va jamais à bout de ses multiples plans machiavéliques, les superhéros invincibles et logés dans leurs quartiers généraux en plein Manhattan.

Le livre suit alternativement deux narrateurs : le premier, c’est le gros villain, le Doctor Impossible. Grand génie au QI incomparable, qui vire dans le dark side parce que bien entendu personne ne le comprend. Son ennemi juré, c’est aussi lui qui l’a créé lors d’une expérience ratée à l’Université. Il s’appelle CoreFire et il est adulé par tout le monde. L’archétype du good-guy superhéro invicible-mais-à-un-point-faible. Heureusement, sa Kryptonite, l’Iridium a été dégagé de planète Terre il y a bien longtemps par ses amis superhéros…
Bref : l’auteur (Austin Grossman) nous montre là un villain en tant que protagoniste, mais finalement rien ne surprend dans ses actes et dans son personnage. Arrogance, intelligence, ironique dans le ton, tout y est pour sortir le villain un-peu-malgré-lui-et-incompris qui est devenu un peu cliché (un peu Dr Horriblesque, même si celui là est venu après M. Impossible).

L’autre narrateur est une narratrice, une cyborg amnésique à la Bionic Woman (bizarre, je ne fais la connexion que maintenant) puisque remodelée après un grave accident. La fille au passé effacée se retrouve avec un corps presque majoritairement cybernétique qu’humain, qui lui donne superforce et autres superpouvoirs. Elle joint au début de l’aventure la très prestigieuse et très médiatisée équipe de superhéros, les Champions. Ca et là, on parle de son passé et du fait que la société qui l’a mise au point a disparue des branches du gouvernement américain : c’est cousu de fils blancs, elle a bien été créée par Dr Impossible comme il l’est révélé dans la deuxième partie du livre.

Et l’intrigue alterne chapitre par chapitre les deux narrateurs, offrant au lecteur un point de vu super-global à la situation. C’est un univers truffé de superhéro et la mythologie interne y est très bien construite. Les personnages sont bien sûrs montrés sous un angle beaucoup plus “humain”, c’est-à-dire plein de bons et de mauvais sentiments, de frustration, de colère… et ne sont pas décrits comme toujours invulnérables. Ouf.

Il en reste que c’est un livre assez agréable à lire, et pas mauvais du tout. Mais il reste cloitré dans le code des comics et de superhéros, mais bon, peut-on en vouloir à l’auteur ? Après tout, on était prévenu. (Et maintenant, je parle à la troisième personne, on dirait.)

6 août 2008

The End of Mr. Y


Photo © rashbre (flickr)

En voilà un bouquin qui m’a très agréablement surpris ! Déjà, à la Fnac, j’ai eu du mal à me décider d’acheter le livre ou pas, ayant lu le premier chapitre. Tiens, d’ailleurs, c’était le jour des résultats il me semble.

Ce livre est une “œuvre” de littérature fantastique. Fantastique, non pas fantaisiste : pas de Gandalf, pas de nain, pas de tout ça. Quelque chose que je qualifierai de “Poe-esque”, même si je ne suis pas sûr d’avoir déjà lu ce cher EAP. Sûrement par force, au lycée.

Ennuyé à mort par les paragraphes qui parlent d’économie dans “La stratégie du choc” (Naomi Klein), j’ai repris il y a quelques jour le beau livre aux tranches noires. Je n’en suis que ravi, puisque The End of Mr. Y  (”La fin des mystères” par Scarlett Thomas, Eds Anne Carriere) m’a recaptivé dans mes lectures personnelles.

Comment décrire ce livre ? J’ai toujours beaucoup de mal à faire de la “pub” des livres que je lis, trouvant mon écriture confuse, mais j’essaye toujours.

Ariel Manto fait sa thèse de Doctorat en Littérature Anglaise sur les “expériences de la pensée” (”thoughts experiments”), et un de ses auteurs qu’elle étudie est le très peu connu Thomas E. Lumas, scientifique Victorien, dont les livres sont rares. En particulier, son dernier, “The End of Mr. Y”, est introuvable—imprimé à l’époque en quelques exemplaires seulement—et serait maudit : tous ceux qui l’auraient lu sont morts peu après. L’auteur, l’éditeur, le publiciste… Seulement une copie existerait toujours, et elle est dans un coffre en Allemagne. Il aurait appartenu à Hitler, dit-on.
Alors quand Ariel trouve “The End of Mr. Y” dans une petite librairie, elle n’en croit pas ses yeux. Et elle dépense tout son argent pour l’acheter, quitte à se serrer sévèrement la ceinture pendant un an.

Bien sûr que non, il ne peut pas y avoir de malédiction, non ? Et pourtant, Ariel y trouve quelque chose qui changera sa vie à jamais, l’amenant à un endroit nommé “Troposphère” où elle peut se déplacer de consciences en consciences. Et même voyager dans le temps…

**

Le meilleur dans tout cela, c’est que l’auteur (Scarlett Thomas) allie les connaissances scientifiques actuelles—la relativité d’Einstein, la mécanique quantique—à cette Troposphère, pour nous donner une vision du monde qui paraît, dans le livre, complètement crédible, questionnant la nature de la réalité. Et si tout n’était que métaphores ? Et si tout ne serait qu’une illusion ? Dans ce cas là, l’illusion cache-t-elle une réalité derrière elle ?
D’un autre côté, il y a l’approche quantique, qui dit qu’un électron peut être à deux endroits différents en même temps, jusqu’à ce qu’on l’observe (basiquement!). La réalité serait tout à la fois, dispersée dans de multiples univers parallèles (ce qui ne relève pas de la science-fiction, j’ose ajouter).

Ca, ou alors une entité supérieure, dieu, controlerait tout cela… Et d’ailleurs, si cela se trouve, des êtres à 4 dimensions existeraient et nous contrôlerait à leur guise, sans que nous n’ayons aucune idée, aucun concept de cette dimension supérieure, incompréhensible pour nous.

Et puis, il se pourrait que notre “réalité” soit en fait une simulation sur un ordinateur. Parce que comme Scarlett Thomas l’argumente à travers ses personnages, après tout un programme d’ordinateur n’est constitué que de “0″ et de “1″. Notre monde, lui, est constitué d’électrons et de quarks, que ce soit un atome d’hydrogène, d’hélium, de carbone. Se pourrait-il, qu’après tout, ces électrons et ces quarks formeraient un code binaire..?

Tout cela sont des questions et des reflexions philosophiques, scientifiques, qui font de “Mr. Y“ quelque chose de trépidant à lire, même si tout cela reste de la (science-)fiction. Et il n’y a, bien sûr, pas que cela au bouquin : une véritable intrigue, qui mêle mystère, sexe, religion, Derrida. Sans compter la mise en abyme du livre en lui même (avec le changement radical de prose quand on passe à l’écriture du personnage fictionnel de Thomas E. Lumas), et autres belles surprise de la Troposphère.

Passionnant.

11 juillet 2008

Talking books, again.

Marrant, j’étais dans la salle de repos en train de lire mon bouquin à l’hôpital (heures creuses..) et les externes, me remarquant, m’ont dit d’en profiter parce que ce sera les derniers livres que je vais lire avant longtemps (qui ne soient pas de médecine, sic). De quoi me motiver encore plus à lire…

Encore un petit point livres, donc : j’aime ça, je sais pas si des gens lisent quand j’en parle mais je m’en fouuus !

Après une petite, très courte, pause j’ai donc pris BOOMSDAY de Christopher Buckley. Un livre très, très drôle qui raconte comment la jeune et belle Cassandra Devine est devenue une bloggeuse politique féroce, lançant un mouvement général des jeunes contre la génération des Baby Boomers et leur abus de la Sécurité Sociale (leurs dettes étant transférées à la nouvelle génération). Ce qui permettra de faire carburer la campagne présidentielle d’un jeune membre du Congrès (amputé de la jambe par un accident dans un champ de mine en Bosnie, avec Cassandra :D), quand se met en place l’idée saugrenue de proposer un plan de suicide assisté pour les vieux de 70 plombes, volontaires. Et bien sûr, une opposition “pro-life” se met rapidement en place, et l’élection présidentielle devient rapidement un petit bordel (surtout pour le Président, qui essaye à tout prix de faire taire Cassandra et son candidat, et qui montre son côté très vulgaire en privé) et reposant sur cette affaire de suicide encouragé, ou “Transition volontaire”.

Donc bref, comme je raconte mal comme toujours, un livre très drôle et assez dément. Du bon, de l’auteur de THANK YOU FOR SMOKING que j’ai tout à coup très envie de revoir.

Et donc, après avoir lu ça, je me suis mis à THE SHOCK DOCTRINE ou “La Stratégie du Choc” de Naomi Klein, livre non-fiction, qui met à jour une certaine façon de gouverner, opportuniste, qui profite des grands désastres et des attentats pour forcer à la population certaines mesures (qui n’auraient pas pu passer si elle n’était pas justement sous le choc). Le livre traite aussi de la torture et son histoire : son apparition et les recherches poussées par le gouvernement américain pendant la Guerre Froide; et détaille aussi certaines pratiques (chocs électriques, dépravation des sens, blessures physiques répétées, cassettes en boucle, …) qui ne sont pas joyeuses à lire. Comment les recherches ont cassé, inutilement, certains patients par des expériences abusives : le psy à la tête de ces recherches essayant de faire table rase de toute la personnalité de ses cobayes, tout effacer, pour ensuite reconstruire la personne (ce qui ne sera jamais fait, d’ailleurs, puisque les victimes retournent à un état infantile, et tabula rasa ne sera jamais fait).
Ca fait peur.

Mais quand on réalise que la torture est vraiment pratiquée, dans le monde, par beaucoup de pays dont les Etats-Unis… (Evil! Evil!)
Qu’il suffise que les US déclare une personne “combattant ennemi” pour le déshabiller de tous ses droits, de sa dignité, et pour qu’ils les torturent (notamment à Guantanamo Bay et en Iraq).

Ca fait froid au dos.

1 juillet 2008

Books, books, books : DEXTER, 2

Je l’avais dit, c’est la décadence, ça fait deux jours de silence radio. C’est absolument inadmettable. J’irai me fouetter après avoir écrit ce billet.

Pour changer, je vais raconter ma vie. Oooooh.

Comme c’est facilement imaginable, je suis vachement soulagé ces derniers jours, ayant réussi ma première année et tout ça. Le reste des vacances commence très lentement à s’organiser de façon très rassurante. (Sachant que la rentrée des P2 est le 6 octobre, aussi). Mais pour l’instant je vis toujours au jour le jour, sans jamais organiser quoique ce soit dans un délai supérieur à une semaine.

Je prends une très courte pause niveau bouquins, et je compte reprendre avec “Boomsday” de Christopher Buckley. J’essaie toujours d’alterner les genres et de ne pas me cantonner à la science-fiction (ce qui est très facile à faire).
Depuis le concours, j’ai lu dix livres de taille variable et je suis très satisfait de ce rythme de croisière. Ca fait 10 livres pour 52 jours soit globalement un livre tous les 5 jours (admirez mes prouesses mathématiques). C’est fou, j’avais pas imaginé à quel point lire m’avait manqué, cette année. Mais bon, rien ne vaut Gallien 1 : Biologie Cellulaire, c’est sûr.

Si je parle rapidement de ma dernière lecture, le deuxième livre de la série Dexter par Jeff Lindsay (pour les amateurs de monstre serial killer travaillant à la police de Miami..!) : très bonne lecture ; rapide, drôlement noire, suivant une intrigue très intéressante. Parce que j’imaginais que la série télé et les livres suivaient les mêmes trames générales. Erreur…
Alors que Doakes commence à filer Dexter partout (l’empêchant de punir un pédophile photographe, alors que ça le demange), un corps est retrouvé dans une maison aux alentours de Miami. Ce corps est en vie mais chaque membre, appendice, a été chirurgicalement enlevée, ne laissant qu’un pauvre “sac à patate”, devenu fou et incapable de communiquer (la langue ayant été excisée avec précision…) Le pire dans l’histoire, c’est qu’un miroir avait été placé très précisemment tel que la victime était témoin direct de chaque amputation (le tout sous un max de drogues, quand même). Charmant.
Le coupable aurait fait partie d’une équipe de Forces Spéciales à El Salvador, tout juste à la même époque où Sgt. Doakes y faisait son service. Coincidence..?
Et pendant que Doakes surveille les moindres mouvements de Dexter, le pauvre est obligé de faire profil bas et se surprend à se fiancer, bien malgré lui. Trop drôle :biggrin:

Et ça, c’était “Dearly Devoted Dexter” ou “Dexter Revient!” en VF. Par Jeff Lindsay.

( 3h30 du matin, je vais me coucher et je raconterai ma vie plus tard. :D )

26 juin 2008

My wallet keeps shrinking to nothing

Aujourd’hui, quelques courses entre deux lectures au jardin du Luxembourg :

Trois items, c’est peu, mais c’est déjà beaucoup, à ce prix là : 12€ pour les bouquins, 46€ pour le jeu.
En détail : “The Blade Itself” par Joe Abercrombie, vu sur le blog de J. Mallozzi et acheté après moulte hésitation (on verra bien..) et “Boomsday” de Christopher Buckley (auteur de “Thank You For Smoking”) qui m’a convaincu à la première page. La couverture est accompagnée d’un “Hillarious… Like a wittier West Wing” (Observer), que demander de plus. 

D’ailleurs, je suis très content d’avoir pu trouver SSBB aujourd’hui (mon premier passage à la Fnac Montparnasse était voué à l’échec, avec toutes les affiches “Sortie du jeu le 27 juin”, mais j’ai eu la superbe idée de passer à la Fnac Digitale à Odéon avant de revenir à la maison). Histoire d’éviter les ruptures de stock (cf. Mario Kart) et de passer une journée “tranquille” demain, enfin, aussi tranquille qu’elle puisse être.

ARG ! Vite, faut que je joue à SSBB rapidement pour arrêter d’angoisser.