Chaque été, c’est pareil : les saisons se terminent et il n’y a plus rien à regarder. Tant mieux, ça permet de profiter du beau temps et des jours longs, mais parfois on s’ennuie un peu… Et on est tellement addicté à la télé qu’on oublie comment faire autrement. L’été, c’est le moment idéal pour regarder les séries qu’on a raté pendant l’été ( et ouii, je n’ai pas tout regardé, cette année :D ). Quelques sommaires des séries que je regarde en ce moment, parce que j’en ai envie.

En commençant par les séries diffusées en été :

- WEEDS

Bon, après The West Wing, difficile de regarder une série avec Mary-Louise Parker tellement elle était à baffer dans la série. J’ai repris difficilement Weeds, et au final, si je continue de regarder, c’est pour les rôles secondaires (principalement Cylia, qui est à mourrir de rire). Force est de constater que la nouvelle saison dans une nouvelle ville à côté de la frontière Mexicaine a donné un grand coup de fouet à la série. Et c’est bien. (!)

Pour ceux qui ne connaissent pas : Weeds, ou comment une mère de famille (veuve) se retrouve à dealer de l’herbe, d’abord dans une ville des suburbs américains, puis à la frontière avec le Mexique, cette saison.

- EUREKA

Des séries de l’été, probablement celle que j’attend le plus. Pas de prise de tête, chaque épisode est un stand-alone avec une petite intrigue générale le long de la saison (apogeant dans le dernier épisode). C’est amusant, divertissant, de bonne qualité. Ca ne trascende pas mais je n’en demande pas plus.

Pour ceux qui ne connaissent pas : Eureka, ou la ville bourrée de génies (enfants compris) et où de nombreuses recherches technologiques sont faites. De quoi donner chaque semaine une petite dose de science-fiction, avec chaque semaine une intrigue qui tourne mal et qui nécessite l’intervention du Sherrif de la ville (qui, lui, est une personne au QI normal..)

- DR HORRIBLE’S SING-ALONG BLOG

 

D’accord, ce n’est pas une série (puisque les trois actes de la chose en font un épisode de 42min) mais à force de me jouer presque en boucle l’épisode, c’est tout comme. C’est le même effet que l’épisode musical de Buffy (607 « Once More With Feeling »), que je me retape une fois de temps en temps.
J’ai déjà parlé du Dr Horrible (‘horibeul’), je n’en dit pas plus. A voir pour aimer, ou pas.

Et puis, les séries que je ‘rattrape’ :

- TERMINATOR : THE SARAH CONNOR CHRONICLES

 

Diffusé la saison dernière sur la FOX, la série reprend là où Terminator 2 s’est arrêté. C’est tant mieux, puisque je n’en ai vu aucun, honte à moi. Une série que j’avais suivi avec les diffusions américaines au début, mais que j’ai arrêté faute de temps et de volonté. M’enfin, les neuf épisodes sont tout de suite plus digestes quand ils sont regardés d’affilés. J’ai d’ailleurs trouvé que la série avait du mal à démarrer pendant les cinq premiers épisodes (d’où mon arrêt de visionnage pendant l’année). Après ça, les choses se déroulent beaucoup plus conforablement pour le spectateur. On y comprend plus, quoi.

A noter que la musique est composée par le grand Bear McCreary, même si elle n’est pas aussi fantastique que dans Battlestar. Mais à noter surtout que Summer Glau (Firefly) y joue une Terminatrice du côté des gentils (parce que c’est pas bien chez les méchants !).

Un bon démarrage pour la série, dommage que la grève des scénaristes (toujours eux..) l’ait écourté. J’attends de pied ferme la deuxième saison.

- DAMAGES

J’étais dans le vidéostore britannique vers rue du Cherche Midi quand j’ai vu Damages. Je me suis dit, « Tiens, pourquoi pas. Après tout, j’ai eu de bon échos et c’est avec Glenn Close.. » Quelle triste erreur de ma part.

Damages, pour moi, c’est sans plus. J’aurais du me méfier, c’est diffusé sur FX aux USA, et j’ai jamais accroché aux séries de FX (tout comme pour la chaîne « USA »). N’ayant vu que les cinq premiers épisodes (paye ton DVD loué..), je n’ai pas un avis forcément représentatif de la série, loin des éloges que j’ai entrentendu. Pour moi, c’est un Diable S’Habille en Prada version légal mais remplaçant la comédie par une intrigue de thriller lourdesque, étendue sur toute la saison par des flash-forwards où l’on voit les personnages dans des situations ensanglantées. On se demande donc « Quoi qu’est-ce ? Pourquoi (…) est-il mort ? » pendant que le reste de l’épisode traite de l’histoire en elle-même, à savoir ce qu’il se passe entre ces flash-forwards et le début de l’histoire, six mois avant.

Je déteste quand l’intrigue est distillée de cette façon : il ne se passe rien pendant les flash-forwards, juste un aperçu de la situation, et bien sûr les scénaristes donnent de nouvelles informations tous les deux-trois épisodes.

Et en plus de cela, je trouve les acteurs mauvais, en particulier celle dans le rôle principal (que mon cerveau rapproche toujours avec Julia Louis Dreyfus). Et Glenn Close ? BOF ! Surtout dans un rôle si cliché / mystérieux type « mais que manigance-t-ellleuuuh?? ».

M’enfin. Je continuerai de regarder juste pour connaître le fin mot de l’histoire. (Voilà pourquoi je déteste les intrigues distillées, coupées par des « Cinq mois plus tôt »).

- ELI STONE

Ah, Eli Stone, comment ais-je pu te rater ? Un peu comme Brothers and Sisters, on croise les noms familiers d’Alias, à savoir Ken Olin et Victor Garber (entre autres?). Les créateurs de la série sont même producteurs du B&S. Petite famille, chez ABC.

Eli Stone : un avocat qui se retrouve soudain à avoir des hallucinations presque prophétoires, le poussant à prendre des cas pro bono. Hallucinations qui sont très souvent musicales (au micro : George Michael, Victor Garber, Loretta Devine aka The Chief’s Wife, Adele dans Grey’s…) et qui le mettent dans un running-gag très souvent en train de danser au milieu de ses autres collègues incrédules, au bureau ou même au tribunal. Et c’est très drôle.

Une petite gemme, encore une fois victime de la grève des scénaristes. Le principe à l’air assez Ally McBeal-esque, mais on est content de savoir qu’il y a une raison physique à ces hallucinations (ou pas?).

A voir d’urgence, rien que pour Victor Garber chantant et dansant sur du CCR. (Après feu Justice l’an dernier, on sent bien que l’acteur veut jouer un avocat à tout prix..)

- IN TREATMENT

Une autre gemme, signée HBO et adaptée de la série israelienne Be’Tipul (qui est la traduction d’In Treatment..). Cette série suit un thérapiste et quatre de ses patients, chaque épisode de 20 minutes environ étant une session avec chaque patient. La série est diffusée cinq soirs par semaines, de façon à faire un petit cycle chaque semaine.

Pendant ces 20 minutes, il n’y a que du dialogue, purement et simplement, comme on pourrait imaginer une session de thérapie. 20 minutes où finalement, il ne se passe rien. La seule action à la limite, c’est le patient qui se sert un verre d’eau. Raffraichissant, comme format, non ?

Et bien sûr pendant ces 20 minutes, un dialogue s’installe entre les deux uniques personnages dans l’épisode. Le thérapeute qui cherche à comprendre son patient, son patient qui lui raconte sa vie. Parfois, très souvent, en omettant quelque chose.

Ca aussi, c’est à voir d’urgence. Gabriel Byrne joue le psychothérapeute Paul Weston, Dianne Wiest son mentor, et Michelle Forbes joue sa femme (gniii!!). 43 épisodes composent la première saison (miam!). 

Et ça, c’est ce que je regarde, en ce moment.