Day 2 in California.

Je suis arrivé hier après au moins 14h d’avion, à Salinas, California. Avec les procédures habituelles de sécurité, douane, immigration et toussa, ça m’a bien fait une journée de voyage. Bref, je raconterai ça plus tard si ça me tente.

Aujourd’hui, en ce cher Vendredi 13 (chose que je n’ai même pas remarqué), je suis allé voir Transformers avec mon oncle, ma tante et mon cousin (sinon j’aurais bien aimé voir Ratatouille quand même..)

Transformers

Franchement, au vu de toutes les bandes-annonces qui nous ont harcelé (dans les salles de cinéma), je n’avais pas de grandes attentes… Donc j’y suis allé « comme ça », en me disant qu’au cas où je pourrai m’endormir pendant le film et blâmer le décalage horaire.

Y a pas, ce film est un blockbuster de l’été (ahah, en France on est encore en automne). Le film est assez drôle, les effets spéciaux spectaculaires (beaucoup, beaucoup d’effets spéciaux tout plein compliqués.) C’est aussi du Michael Bay, alors c’est sûr faut s’attendre à un truc bourré d’action inutile/j’ten-met-plein-la-vue.

L’histoire en *elle* même, un poil compliquée car d’un côté on a un groupe de p’tits soldats au « Qatar – Middle East », comme nous l’indique gentiment le film (avec le petit Sucre de Prison Break! avec le gentil Agent Pierce de 24!), de l’autre on a un young teenager aux US qui s’achète sa première voiture, d’un troisième côté, le Sécretaire à la Défense des US et d’un quatrième une blonde intelligente avec le « meilleur hacker du monde », qui n’est, malheureusement, pas à l’image du bon vieux geek fan de Star Wars installé dans la cave de sa mère. Et faut pas oublier les Transformers, qui débarquent un jour pour tout détruire.

L’histoire tient debout, en tout cas, même si elle est un peu tirée par les cheveux en y réfléchissant.

En tout cas, c’est un blockbuster hautement appréciable. Suffit de se poser et de regarder le joli bordel visuel qui nous est donné. Je demandais pas plus, moi. Et puis il est marrant le film.

Ceci dit, je suis allé le voir dans une salle américaine, faut donc bien que j’en parle. Halte, ce n’est pas une salle de cinéma Gaumont ou UGC : écran gigantesque, salle mal insonorisée (en passant devant l’une des salles qui projetait HP5, j’entendais la musique), siège large avec beaucoup d’espace entre les rangées pour un confort américain maximal. Au contraire des salles françaises où en s’éloignant de l’écran, les sièges s’élèvent lentement, là, la « pente » est beaucoup plus accentuée, si bien que la taille et/ou la chevelure du type qu’est devant ne dérange en rien la projection.

Mais le plus frustrant, c’est les américains dans la salle. J’ai vu beaucoup d’obèses. Enfin, obèses, grosses personnes au moins. (Politiquement correcte, c’est personnes « enrobées »?)
Et pour cause : ils ne font que bouffer. C’est intolérable, c’est insupportable, c’est désolaaant. En France, j’en ai bien assez avec le « petit » popcorn (qui coûte la peau des fesses). Ici, la portion que les américains prennent est gigantesque. Je peux pas la décrire comme ça, mais bon, c’est affolant de les voir s’empiffrer comme des abrutis devant le film. Et si c’est pas du popcorn (avec le soda qui va avec; espérons qu’il soit light, hein, on veut surtout pas prendre des calories!), c’est des bonbons ou autre je ne sais quoi qu’ils ouvrent pendant le film. Du coup on entend souvent le bruit de déchirure de plastique…

En sortant du film, j’ai vu un homme morbidement obèse qui travaillait dans le cinéma, je crois. Brr.
(Ah oui et forcément, ces gens ont des jambes mais ils ne s’en servent que pour actionner les pédales de leurs voitures.)

Cette Amérique là, on la voit pas assez dans les médias, vu qu’on leur matraque des jeunes modèles anorexiques un peu partout (Ouaaais bon j’exagèree!). Je sais bien que les Américains ne sont pas tous obèses, mais ça a été mon impression pour ce soir.

Ca m’a fait vraiment peur, de les voir tous grignoter avant et pendant le film.

PS : On va dire 4/5 E.N. [Étoiles Noires]
Mais j’ai quand même préféré HP5, donc en fait ça veut rien dire. :D